— Alors, je peux rester aussi ?
Madeleine lui servit un chocolat chaud.
— Bien sûr, ma chérie. Ici, il y a toujours une chaise libre.
Et c’est ainsi que le salon de thé qui ne devait attirer personne devint un endroit où des centaines de personnes avaient enfin le sentiment d’être attendues.
La morale de cette histoire : parfois, ce que nous croyons être un petit projet sans avenir répond à un besoin que personne n’a pris le temps de voir. La réussite ne se mesure pas toujours au chiffre d’affaires, mais aussi aux vies que nous aidons à retrouver un peu de lumière. Et à 64 ans, Madeleine a prouvé qu’il n’est jamais trop tard pour commencer quelque chose qui compte vraiment.
Et vous, pensez-vous que Madeleine a réussi grâce aux réseaux sociaux, ou parce qu’elle a offert aux gens quelque chose que l’argent ne peut pas acheter : une véritable présence humaine ?