La morale de cette histoire : vouloir protéger un enfant ne justifie jamais de lui faire porter un mensonge. Les enfants ont le droit de connaître la vérité, de pleurer ceux qu’ils ont perdus et de garder vivante leur mémoire. Le deuil ne disparaît pas parce qu’on interdit d’en parler ; il devient simplement plus solitaire.
Et vous, pensez-vous que Monique mérite une seconde chance auprès de ses petits-fils, ou estimez-vous que certains mensonges détruisent une confiance trop précieuse pour être facilement reconstruite ?