La morale de cette histoire : Un sacrifice accompli par amour ne crée aucune dette affective et ne donne à personne le droit de trahir celui qui l’a consenti. On peut sauver une personne sans être obligé de rester auprès d’elle, pardonner sans se réconcilier et aimer sans s’abandonner soi-même. La véritable générosité ne doit jamais devenir une prison : elle n’a de sens que lorsqu’elle reste un choix libre, et elle ne remplace jamais le respect, l’honnêteté et la responsabilité.