« Ma chérie, ne laisse jamais quelqu’un te faire croire que tu dois mériter le droit de te sentir chez toi. »
J’ai longtemps regardé ces mots.
Puis j’ai remis la lettre dans son enveloppe.
Diane avait toujours prétendu que cette maison appartenait à son fils.
Elle avait oublié une chose essentielle : une maison n’est pas seulement faite de murs et de clés.
C’est aussi l’endroit où l’on doit pouvoir se sentir en sécurité.
Et cette fois, personne ne pourrait plus me l’enlever.