Mais, ce jour-là, chez le notaire, j’avais compris quelque chose d’essentiel : protéger son foyer ne signifie pas abandonner sa dignité pour satisfaire les exigences des autres.
Et si un jour je devais quitter cet appartement, ce serait parce que je l’aurais décidé moi-même, jamais parce qu’on m’aurait fait croire que je n’avais pas le droit d’y rester.