Mais ce jour-là, au milieu du chocolat, des excuses tardives et des décisions difficiles, nous avions posé la première pierre de notre véritable vie à deux : une vie dans laquelle personne n’aurait besoin de détruire la paix des autres pour prouver qu’il faisait partie de la famille.
« À soixante-treize ans, j’ai épousé mon premier amour, gravement malade, parce que devenir mon mari était son dernier souhait
Lorsque j’ai compris ce qu’il avait fait, j’ai éclaté en sanglots. Thomas ne m’avait pas retrouvée uniquement pour réaliser son dernier souhait. Il avait passé cinquante-six ans à préparer quelque…