La morale de cette histoire : aimer sa famille ne signifie pas renoncer à soi-même. Les parents ont le droit de vieillir en poursuivant leurs rêves, de disposer de leurs biens et de poser des limites, même lorsque cela déplaît à leurs enfants. L’amour véritable ne se mesure pas aux sacrifices que l’on exige d’une personne, mais à la place que l’on lui laisse pour être elle-même. Et il n’est jamais trop tard pour découvrir le monde, nouer de nouvelles amitiés et commencer un nouveau chapitre de sa vie.
« À soixante-treize ans, j’ai épousé mon premier amour, gravement malade, parce que devenir mon mari était son dernier souhait
Lorsque j’ai compris ce qu’il avait fait, j’ai éclaté en sanglots. Thomas ne m’avait pas retrouvée uniquement pour réaliser son dernier souhait. Il avait passé cinquante-six ans à préparer quelque…