J’avais perdu deux années à croire une histoire fabriquée par un homme en qui j’avais placé toute ma confiance. Mais j’avais aussi perdu Yolanda parce que j’avais refusé de lui accorder ce que je lui devais le plus : une écoute honnête.
Je ne pouvais pas effacer le passé.
Je pouvais seulement faire en sorte de ne plus répéter la même erreur.
La morale de cette histoire :
Une photographie, une rumeur ou une accusation ne constitue pas toujours la vérité. Dans les moments de crise, il faut prendre le temps de vérifier les faits et surtout d’écouter la personne concernée avant de condamner. La loyauté ne consiste pas à croire aveuglément un ami ou un associé, mais à rester juste, même lorsque la vérité dérange. Et lorsqu’on a blessé quelqu’un par précipitation, il faut reconnaître sa faute sans exiger le pardon : certaines relations peuvent renaître, d’autres non, mais le respect et la responsabilité restent toujours possibles.