Et Julien comprit que la véritable richesse ne résidait ni dans son entreprise ni dans sa fortune, mais dans cette lumière qu’il avait failli perdre pour toujours : celle de sa fille, vivante, libre et enfin en sécurité.
« À soixante-treize ans, j’ai épousé mon premier amour, gravement malade, parce que devenir mon mari était son dernier souhait
Lorsque j’ai compris ce qu’il avait fait, j’ai éclaté en sanglots. Thomas ne m’avait pas retrouvée uniquement pour réaliser son dernier souhait. Il avait passé cinquante-six ans à préparer quelque…