Elle remit simplement les meubles à leur place, changea la serrure et installa un système de sécurité adapté à son logement. Elle conserva les documents dans un dossier protégé, avec l’aide de son avocate, et poursuivit les démarches nécessaires.

L’appartement n’était plus un lieu où elle devait prouver qu’elle méritait d’être respectée.

C’était de nouveau son chez-elle.

Et elle avait appris quelque chose qu’aucune signature ne pourrait lui enlever : aimer quelqu’un ne signifiait pas lui céder le contrôle de sa vie.

Caio avait cru que le mariage lui donnerait un droit sur l’appartement. Dalva avait cru qu’en humiliant Lívia, elle finirait par obtenir ce qu’elle voulait. Tous deux avaient oublié l’essentiel : un patrimoine ne se transmet pas par pression, et une épouse n’est pas une propriété.