La morale de cette histoire : La véritable valeur d’une personne ne se mesure ni à sa beauté, ni à son rang, ni à l’opinion des autres. Elle se révèle dans son intégrité, son intelligence et son courage. L’amour sincère ne cherche pas à posséder ou à rabaisser : il reconnaît la personne que les autres ont refusé de voir. Et pardonner ne signifie pas oublier les blessures, mais apprendre à avancer sans leur laisser le pouvoir de décider de notre avenir.
« À soixante-treize ans, j’ai épousé mon premier amour, gravement malade, parce que devenir mon mari était son dernier souhait
Lorsque j’ai compris ce qu’il avait fait, j’ai éclaté en sanglots. Thomas ne m’avait pas retrouvée uniquement pour réaliser son dernier souhait. Il avait passé cinquante-six ans à préparer quelque…